Trouver le bon «volume» pour nos plans d'eau
Le bruit fait partie de l'été sur l'eau. On jase sur le pont, on met de la musique, on démarre le moteur. Mais, de plus en plus souvent, ce bruit dépasse ce que les humains autour du lac sont prêts à accepter : soirées gâchées sur le quai, fenêtres fermées malgré la chaleur, impossibilité d'entendre les oiseaux ou simplement le vent dans les arbres. Et ce que nous ressentons comme un « fond sonore » envahissant n'est que la pointe de l'iceberg : chaque coup de gaz, chaque basse de haut-parleur part aussi dans le monde des poissons, des huards et de tout ce qui vit sous la surface... où le son voyage environ quatre fois plus vite que dans l'air et se perd moins en chemin.